
O2 – Solidarité conformité
Aide aux petits producteurs
Nous vous assistons
pour obtenir ou maintenir vos certifications et agréments
Parce que nous avons pour fondement le Développement Durable et la libre circulation du Bien, nous ne pouvions pas ne pas partager le savoir et les compétences nécessaires à l’intégration des processus de conformité réglementaire en QHSE (Qualité Hygiène Sécurité Environnement).
O2 – SOLIDARITÉ CONFORMITÉ est notre programme d’accompagnement des paysans en Bio (certifiés ou non), ou en transition Bio.
Nous proposons des ateliers de transfert de compétences pour permettre aux petits producteurs :
- de se préparer aux changements réglementaires, aux audits
- de gagner en optimisation des BPFA (Bonnes Pratiques de Fabrication)
- d’ajuster une méthodologie HACCP (Analyse des dangers et maîtrise des points critiques)
car :
- quelle que soit la taille de l’unité de production agroalimentaire, toute transformation, toute denrée à risque de contamination et prolifération de germes sont rigoureusement encadrées par des normes et des contrôles ;
- quelle que soit l’unité de production en PAM, les normes, déclarations et contrôles en matières de cosmétiques ou d’agroalimentaire sont incontournables.
Face aux nombreux resserrements réglementaires et aux difficultés croissante qui impactent les Paysans, O2 a souhaité positionner une démarche sociale et solidaire pour préserver et soutenir leur développement durable.
COMPRENDRE LA LOGIQUE DES NORMES
I – En amont le risque n’est pas dans la matière en soi, mais dans l’usage qu’on lui assigne
Un même matériau, selon où on le place devient / sera porteur de risques complètement différents. D’où la classification en Nomes EN 71, EN 9100… catégories M0, M1, M2..
Si je prends le cas du plastique (PS, PET, PVC alimentaire..) dont la pléthore d’applications est associée à une pléthore d’encadrements réglementaires et normatifs, il s’avère que la lecture de ces normes n’est abordée que dans la contrainte du fabricant.
La norme ne comprend pas la conscience du risque étendue à l’usager, car côté usager le matériau est normé pour sa sécurité. Pourtant la norme induit rarement un risque Zéro. Cependant tous les matériaux, toutes les matières, ne sont pas exempts d’affichage obligatoire de recommandations d’usages pour l’utilisateur final et ou intermédiaire.
II Exemple
Dans le cas du plastique alimentaire / contact alimentaire : c’est bien le cadre d’usage qui génère le risque de migration de particules vers l’aliment.
Ce risque n’existe pas en amont dans le matériau inerte, il réside, émerge dans le matériau transformé à des fins d’usage et lors de l’usage au contact de la nourriture.
La logique de la Norme devient alors la réponse au risque avec des seuils fixés selon des critères scientifiques, industriels.. L’EFSA réglemente des coefficients admissibles, plafonnés, en termes de taux et de surface de contact.
Le même matériau plastique à usage scolaire, comme par exemple le capuchon d’un Bic, fait naître un risque tout autre, alors que pourtant les enfants mettent souvent le stylo à la bouche :
La problématique de la migration de particules n’est pas le spectre de dangerosité, ni le socle de normalisation. Le focus est mis sur le risque d’ingestion accidentelle : taille, forme soit la géométrie de la pièce, la résistance mécanique, la compatibilité avec le tractus, le risque d’obstruction des voies aériennes, respiratoires.
Le même matériau en usage en zone ATEX (atmosphère explosive) , dans un véhicule, dans une armoire électrique, sera soumis à la lecture du risque d’émanations en cas d’incendie et donc de point de fusion, de combustion. La grille normative encadre là le comportement au feu du matériau.
La cause racine de la dangerosité c’est la température et l’usage du matériau. Et c’est précisément ce qui doit se retrouver dans le narratif réglementaire (le texte de la norme).
Entrer en conformité c’est donc produire une réponse en cascade au Risque lié à l’usage Et c’est gérer le matériau pour un résultat d’usage normé.
Normes, Certifications, Agréments : de la contrainte à l’actif immatériel et au levier de croissance
Le narratif réglementaire doit pouvoir aussi servir pour le professionnel « respectant »
- de positionnement réglementaire
- de sécurisation opérationnelle
- de positionnement marketing et commercial
- de support de contestation (dans la mise en cause de responsabilité par exemple)
L’intégration opérationnelle de la norme doit permettre d’aboutir
- à des processus qui facilitent la conformité et l’efficience sur la totalité de la chaîne de valeur de l’entreprise.
NORME ET SMQ
La Norme de même que le SMQ c’est l’identification et la gestion des risques ; caractériser et contextualiser l’événement pour : prévenir, corriger, améliorer.
Pour donner une image opérationnelle du cadre réglementaire appliqué :
La Norme c’est la carte, ce qui cartographie des destinations
Le SMQ c’est le système de navigation qui vous permet de définir le meilleur itinéraire, et de piloter le véhicule (l’outil de production technique et humain) jusqu’à bon port, en visant l’objectif d’un trajet avec un CDQP (Coût Délais Qualité Prix) optimum.
Organiser et dimensionner correctement son SMQ est la garantie d’une intégration réglementaire productive
